Les Raisins de la colère : un roman américain ( 1939 )

31 mai 2018

Les Raisins de la Colère est un roman américain écrit en 1939 par John Steinbeck sous le titre « The Grapes of Wrath ». Il a été traduit en français par Maurice-Edgar Coindreau en 1947. Il raconte les dures privations que la famille Joad a dû vivre tant à Californie, le lieu où ils prétendent gagner leur vie, qu’à Oklahoma leur village ruiné par la sécheresse. Un livre avec qui l’auteur vient au bout du Prix Pulitzer en 1940.

 

Résumé du romanLes Raisins de la colère : un roman américain

A son retour de la prison, Tom Joad voit sa famille ruinée et sur le point de quitter leur terre. Dans l’espoir de pouvoir revivre une vie heureuse, ils ont décidé de partir en exode pour la Californie. Déjà sur la route 66 qui mène à leur destination, la misère a fait apparition. Arrivée dans la terre d’espoir, la situation leur semble décevante, ce qui est aggravé par les mépris sur les « Okies », dont la famille Joad. Mais ils n’ont jamais cessé d’inspirer espoir, afin que leur chance finisse par se briller.

Une adaptation bien réussie

L’œuvre originale est de John Steinbeck, mais elle a été reprise dans de nombreuses œuvres d’art. Ainsi, elle a été adaptée à la scène cinématographique par le fameux John Ford et Henry Fonda en 1940 ; le film a remporté deux fois le prix Oscar, avec lequel John Ford a été désigné meilleur réalisateur. Et puis en 2013, Steven Spielberg a décidé d’en produire un nouveau… sur les traces de Steinbeck.

Les tubes sur le thème « Les Raisins de la colère »

The Ballad of Tom Joad a été purement inspiré de ce film par Zoody Guthrie. On peut également citer entre autres : une adaptation libre du roman par le groupe Camel en 1991, The Ghost of Tom Joad du groupe de rock métal rage Against The Machine en 2002 en tant qu’interprétation de la chanson de Bruce Springsteen en 1995 sous le même titre, et « Les Raisins de colère » comme titre du deuxième morceau de l’album Arts Martiens du groupe IAM en 2013.

Steinbeck et « Les Raisins de la colère »

John Steinbeck a dédié ce roman à Tom Collins, directeur d’un camp d’Etat, informateur de Steinbeck, et directeur technique du film de John Ford. En plus, le livre a fait partie du programme des classes préparatoires scientifiques de l’année 2011-2012, vu que son contenu tourne analogiquement autour du thème « la justice ». On a vu également un extrait du roman en anglais lors de la session 2013 de certains concours administratifs.

Critiques et appréciations

Si certains lecteurs se plaignent du volume du livre, soit 640 pages au total, des commentaires élogieux ne s’attardent pas aussi à venir. Un véritable recueil de sentiments, lire ce roman permet de comprendre ce que l’exploitation humaine. De plus, le livre a été écrit avec zéro faute d’orthographe. Malgré ses longueurs, le roman a pris plusieurs lecteurs aux tripes. Ce n’est pas ainsi étonnant qu’on a décerné le Prix Nobel de Littérature à John Steinbeck, hautain de son œuvre.

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